Imprimer

Mémoire de fin d'étude : Durabilité et résilience ICET Mémoire Andréa Gabriel 2016

  • Auteur
    Andréa GABRIEL
  • Date de publication
    2016

Résumé du mémoire :

La spécialisation de l’agriculture a des conséquences négatives sur les écosystèmes ainsi que les systèmes socioéconomiques. La mise en réseau des agriculteurs à l’échelle des territoires, et en particulier l’interaction entre culture et élevage est supposée avoir un effet sur la durabilité. La nature de cet effet, positif ou négatif, est contestée. Le premier objectif de cette étude est d’évaluer en quoi la structure et la dynamique des réseaux d’agriculteurs ont un impact sur la durabilité des fermes. Le deuxième objectif est d’analyser la résilience des réseaux, et leur impact en termes de services sur les territoires. Deux cas d’études contrastés, et présentant des interactions supposées importantes, ont été choisis. Le premier cas étudié est la Cuma de Guizerix, dans les Hautes Pyrénées, qui consiste en un réseau d’agriculteurs partageant le matériel, et travaillant ensemble leurs terres sous la forme d’un assolement en commun. Le second cas est le Projet Bel Air, dans la Vienne, ou un groupe d’agriculteurs a mis en place un élevage ainsi qu’un méthaniseur en commun. Les résultats mettent en évidence que les coopérations étudiées participent à augmenter la durabilité économique et sociale des exploitations. Cependant on observe une absence de schéma global en termes de durabilité environnementale. Les coopérations mises en oeuvre sont avant tout au service d’une diversité de projets individuels. Néanmoins, une tendance à l’intensification des systèmes de production est observée. Ces nouvelles formes de coopération rendent floues les limites des exploitations individuelles. Elles participent à dissocier travail, capital et famille. Elles questionnent en cela le modèle de l’agriculture familiale, modèle dominant en France.

 

Téléchargez le document complet à l’aide du bouton « Télécharger » ci-dessus.

Top
Top